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Présentation

Bonjour à tous,

Over-blog a fait des siennes donc je n'ai plus mon ancienne page de présentation.

On va donc en profiter pour la réactualiser et la refaire de façon plus concise.

Né en 1970, j'ai la chance d'assouvir ma passion à savoir l'astronomie. Sur ce blog seront présentés mes travaux et mes observations. Le fait de voir l'infiniment grand ne m'empêche pas d'observer le monde du petit lors de mes sorties naturalistes et avec l'aide de ma loupe binoculaire.

Quand  l'hiver maussade est là, le kit de robotique Lego Mindstorms NXT permet de patienter en construisant et en programmant.

J'ai de la chance d'être aidé dans tous ces domaines par mon épouse Marjorie que ce soit retouche d'images sous Photoshop, prises de photos naturalistes et débug des robots !! Ma fille et mon fils mettent aussi à leur niveau la main à la pâte :)

Je n'oublie pas aussi tous mes amis qui m'ont aidé, m'aident et m'aideront dans ces divers domaines. Je les en remercie tous.

Merci aussi aux fidèles abonnés de mes articles, la rubrique newsletter à gauche est là pour cela pour les nouveaux.

Le BLOG est organisé par catégories :

- Images et comptes rendus d'observation astronomiques : les archives et les images de mes observations astronomiques

- Dernières images : mes productions de l'année en astronomie.

- Sous la loupe binoculaire : mes images faites avec ma loupe et les comptes rendus de sortie naturalistes.

- Tutoriaux et informations : plus de 90 tutoriaux, informations sur l'astronomie, son imagerie. Utiliser à profit l'outil recherche de ce blog pour trouver votre bonheur.

- Etoiles doubles : tout sur les étoiles doubles et leurs mesures.

- Mindstorms NXT - Robotique : tout sur la robotique ludique dédié au LEGO Mindstorms NXT.

- Station météo ws3600 : mes relevés de station météo mensuels à Noisy le Grand et quelques astuces sur cette station (catégorie close suite à station météo HS)

- Divers : et bien divers mais une mise au point importante pour une prise de contact.

Amicalement.

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15 avril 2006 6 15 /04 /avril /2006 22:40

Bonjour à tous,

Avec l'autorisation de son auteur qui n'a pas de site web , je poste ses essais sur ses problèmes de reflet qui apparait en imagerie numérique solaire.

J'en avais parlé dans un de mes précédents tutoriaux à savoir comment le diminuer en retouche.

Là , on travaille sur l'adaptateur webcam et l'importance du choix de ce dernier :)

Je laisse parler Franck Charlier, merci à lui pour cette manip très intéressante !

2 petites images sans prétention mais permettant de bien voir les effets d'un adaptateur Webcam => Acquisition identique pour les 2 images sauf pour celle de droite ou j'ai monté un peu le gain pour "essayer" de faire apparaître les reflets et les arcs lumineux ET un traitement plus poussé toujours dans la même idée. Discret Soleil derrière un épais voile nuageux

 
Image de gauche
 
  • Adaptateur métal
  • 10 images additionnées
  • Redimensionnenment 80%
  • Ondelettes 10 10 1 1 1
  • Revue des seuils pour contraste
 
Image de droite
 
  • Adaptateur plastique
  • 10 images additionnées
  • Redimensionnement 80%
  • Ondelettes 20 20 1 1 1
  • Revue des seuils pour contraste
 
Constat
 
  • Image de gauche => Elle parle d'elle même...
  • Image de droite => Elle parle d'elle même aussi... ;-) Néanmoins on peut quand même constater un très léger halo lumineux.

Amicalement

 

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Published by Jean-Louis Badin - dans Tutoriaux et Informations
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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 23:45

Bonjour à tous,

Je viens de mettre à votre disposition la traduction - traduttore traditore
:) -  du document suivant :
 
http://members.chello.be/j.janssens/Engwelcome.html  ( Anglais )
cliquez sur " the sun : observing " ensuite, sur "H-alpha observation
program "

Elle est ici : http://favre.didier.free.fr/badin/fichiers/ProgObSol.pdf



Je remercie pour ce travail de longue haleine nos amis belges à savoir
Franky Dubois ( aides nombreuses et variées), Jan Janssens ( relecture ) et
Jean Smekens ( traduction) et pour nos amis français Claude Dupuy (
traduction), Hubert Dautremay ( relecture), Catherine Boulanger et Guy Buhry
( passage en pdf ). Sans leur aide et leur soutien, cette traduction
n'aurait jamais vu le jour..un GRAND MERCI à eux pour travail et leur
disponibilté. Pour ma part, de la relecture et de la coordination :)


Le document fait 29 pages A4, fait 677 kilos et est prévu pour une impression.

Nous avons maintenant une base de travail pour lancer aussi en France, et en
s'appuyant donc sur le travail de nos amis Belges, ce fameux Rp ou comptage
de protubérances.

Je vous invite à lire ce document aux très nombreux liens ( qui
intéresseront surement ceux qui n'ont pas de matériels H alpha ).

J'invite les personnes intéressés par ce projet à me contacter EN PRIVE pour
que l'on constitue un groupe de travail sur le coté pratique de la chose (
autre liste dédiée ??) , car je suis sur qu'il y a encore de nombreuses
questions en suspens.

Une parmi d'autres encore :

Comment prendre en compte les différents types de matériels, beaucoup de PST
mais j'observe avec un 90 mm , d'autres un 60 , certains avec un Daystar ,
des Lumicon etc etc.

Franky a pensé à un coefficient , qu'en est il ?

Qu'en pensez vous ??????

Cela permettra donc en relation avec nos amis belges de pouvoir avoir des
données supplémentaires pour ce fameux nombre Rp et pouvoir comparer ,
analyser nos résultats à tous.

Je mets aussi un point de vue de Jean-François un OA:

Je ne veux pas répondre à la place des OA ( Observateurs Associés), je ne
suis qu'un membre, mais je pense que nous ne proposons pas
beaucoup mieux, en tout cas actuellement.
Juste qq remarques, il me semble que :
1 - la zone 'pôle' est trop grande, les OA la compte de 20° de part et
d'autre (ce qui à mon avis est déjà pas mal),
2 - la position des différentes protus, jets, points (ces derniers
n'apparaissent pas, a priori, dans la page citée plus haut), etc., doit être
précisée, en tenant compte de l'angle P du jour, pour une bonne
harmonisation, donc cercle gradué,
3 - il faut bien préciser de quoi on parle - couronne froide, c'est le cas
des OA- ou autres, même si c'est en Ha.


LA réponse de Jan :

Pour les pôles, je me suis basé sur les programmes d'observation Sonne, BAA,
The Astronomer. Les pôles me paraîssent aussi se situer plus hauts, mais les
observations montrent en effet que les phénomènes se visualisent déjà dés
les latitudes 40°-50°. Rien vous empêche de reprendre les directives OA dans
un paragraphe séparé dans le texte. Certains phénomènes comme par exemple le
"rush-to-the-poles" vont se produire, mais plus tard.

La détermination des latitudes est écrit surtout pour les PST's, sans devoir
faire l'achat d'un oculaire assez coûteux, ou de devoir prendre des photos.
La méthode peut être appliquée aussi "in the field". La méthode décrite est
OK pour les latitudes un peu plus élevés, mais plus difficile pour les
latitudes vers l'équateur solaire. Un cercle gradué et un montage
téléscopique motorisé qui suit sur le soleil est évidemment la solution
idéale.

Bonne lecture .

Amicalement à tous.

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Published by Jean-Louis Badin - dans Tutoriaux et Informations
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16 janvier 2006 1 16 /01 /janvier /2006 22:44

Bonjour à tous,

Pour l'utilisation de Messxi ( cf l'article du 9 janvier 2006) , il faut renseigner des paramètres.

Les caractéristiques webcam , les coordonnées du lieu d'observation ne posent pas de souci mais j'ai bloqué sur les leviers de la monture.

J'ai demandé des éclaircissements à Jean-Claude pour la table équatoriale du Nexstar 8.

 

Voici sa réponse :

 

sauf erreur, je crois avoir repéré sur tes images les axes de rotation
vertical (V) (pour le réglage en azimut) et horizontal (H) (pour le réglage
en hauteur) ainsi que les axes des vis de réglage (voir les images jointes).
Les "leviers" lh (réglage en hauteur) et la (réglage en azimut) sont les
segments représentés en rouge ; ces segments sont perpendiculaires à la fois
à l'axe de la vis du réglage considéré et à l'axe de rotation (V) ou (H)
correspondant. Les leviers vérifient également la définition déjà donnée :
"la plus courte distance séparant l'axe de la vis de réglage,
éventuellement prolongée par la pensée, de l'axe de rotation (H) ou (V)".
Dans ton cas il faut effectivement prolonger par la pensée les axes des vis
de réglage comme on le voit sur les images. Les "leviers" sont plus simples
à visualiser sur les montures allemandes courantes.

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16 octobre 2005 7 16 /10 /octobre /2005 00:00

Bonjour,

La mise au point à la webcam est une des principales difficultés que rencontre le débutant en imagerie.

Il existe un technique éprouvée pour la faire  , c'est la technique des aigrettes.

Jacques André et Thierry ont fait un message détaillé là dessus sur la liste Nexstar. Avec leurs autorisations, je mets leurs manips que j'ai trouvées extrement détaillées et claires avant que le message parte dans les profondeurs des archives de la liste yahoo.

Un point important : il faut une webcam modifiée LONGUE POSE pour faire cette manip !!!!!!!!!!


- Je met le réducteur et la webcam en place. Je ne passe pas la
webcam en RAW, mais je la laisse dans le mode par défaut. Je me mets
en longue pose à 1000 ms de pose.
- Je pointe une étoile assez brillante (en ce moment j'aime bien
Altaïr pour faire ma MAP).
- Avec le télescope (et son pare-buée si tu en utilises un a demeure
comme moi), je place un petit fil de soudure d'étain (c'est du 0,8mm
de diamètre donc assez fin, pour l'électronique) en travers de
l'ouverture du tube (donc à l'avant du pare-buée), comme indiqué par
le trai rouge sur la figure en PJ. Alors c'est pas au mm près, mais
le principe c'est que le fil d'étain soit en travers et de travers,
en gros comme indiqué sur le dessin. L'intérêt du fil d'étain c'est
que c'est malléable et que l'on peut facilement en replier les bords
par dessus le pare-buée pour que ça tienne tout seul le temps de la
MAP. Une fois la MAP réalisée ça se roule et ne prend pas de place.
En cas de perte, il suffit d'en prendre un autre bout... j'en ai une
bobine de 250 grammes :-)))
- je place une pince Wolfcraft (les mini-pinces de bricolage en
plastique, de toute les couleurs et à 50 centimes d'euros que l'on
trouve chez Casto ou Leroy-Merlin) sur la molette de MAP, ce qui
permet d'une simple pichenette de tourner d'un chouia la molette.
- Je règle la MAP en allant toujours dans le même sens (sens ou l'on
"pousse" le miroir) et en m'aidant de ce que je vois à l'écran (cf le
point d'après). Si je vais trop loin, je reviens en arrière avant de
réapprocher la MAP dans le sens qui pousse le miroir. Pour toi qui a
du shifting, ce point là est important.
- A l'écran, il y a 4 aigrettes qui forment une croix aplatie de part
et d'autre de l'étoile lorsque la MAP est bonne alors qu'elles
forment un V (le centre de la croix n'est pas l'étoile) si la MAP est
mauvaise. Voir sur le graphique en PJ pour comprendre la chose. La
forme de croix aplatie vient du fait que le fil de soudure a été mis
de travers, et c'est beaucoup plus simple je trouve, de faire en
sorte que la croix soit symétrique de part et d'autre de l'étoile
plutôt que d'essayer d'avoir une aigrette la plus longue possible.
Une fois que l'on pense avoir le bon réglage, on passe à des poses de
2000 ms ou un peu plus, histoire de vérifier la symétrie (on s'en fou
de la longueur, faut juste que ça soit symétrique de part et d'autre
de l'étoile).
- On passe en mode RAW. Le fait de ne pas être en mode RAW durant la
MAP permet d'avoir des images plus contrastées (à cause du paramètre
SHARPEN qui n'est pas à 0 comme en RAW) qui montre mieux le découpage
des aigrettes.
- En retire le fil d'étain de l'avant du tube.

Normalement avec ça, les étoiles faibles sur les poses de 1 ou 2
secondes sont ponctuelles... mais les étoiles encore plus faibles,
sur les poses de 10 secondes, le sont aussi (enfin sans tenir compte
des problème d'erreur périodique et/ou de suivi) :-)))

La procédure de réglage de la MAP prend un certain temps, qui se
compte en minutes. On se rend compte que même avec un réducteur 3.3
la tolérance de MAP est assez fine."


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6 septembre 2005 2 06 /09 /septembre /2005 00:00

Bonjour ,

Le réglages de nos moteurs sur les Nexstar surtout les non " i " ne sont pas évidents à comprendre ni intuitifs.

C'est une question récurrente de la liste nexstar de yahoo.

Mike Swanson a fait un petit topo à une époque que notre ami Jacques André à traduit.

Je vous fais part de cette traduction qui aidera plus d'un possessur de Nexstar :)

Because the motor is geared -way- down, there are several shafts and
individual gears involved. Each of these has to have a -little- bit
of looseness or they wouldnt turn. The shafts have to have clearance to
rotate and the gears dont mesh absolutely tight.

En gros là il explique le principe du backlash : le constructeur est obligé
de laisser du jeu dans son montage d'engrenage.

This all add up in a long gear train so when you reverse the motor,
there is a certain amount of rotation it must make in the opposite
direction before all this play is "taken up" and the scope actuall starts to
move in the opposite direction.
The amount of rotation of the motor before the scope changes direction is
"backlash".

Donc, puisqu'il y a du jeu, lorsqu'on déplace le tube optique (TO) dans un
sens puis qu'on veut le déplacer dans le sens opposé, le TO ne se déplace
pas immédiatement dans le nouveau sens car les engrenages doivent rattraper
leur jeu. Ce jeu est plus ou moins important : c'est le "backlash".

La suite explique comment régler son AB :

None of us (I dont think) know exactly how many
rotational degrees the numbers represent but start in the middle
(50?) and with the scope on a low speed setting, reverse the direction a few
times.
The scope will do one of three things.

Régler le backlash à une valeur moyenne (50 ?), progammez une vitesse lente
(admettons 5) et faites quelques mouvements d'allers-retours avec le TO, il
se passe alors une des 3 choses suivantes :

1. It will just set there dead for a short period before the view through
it starts moving the other direction.

The backlash is too low.

1. Le TO met un instant avant d'obéir à son maître lors du changement de
sens : il ne rattrape pas le jeu assez vite : l'AB est trop BAS.

2. It will "jerk" immediately causing the view to "jump" and then settle
down to a smooth reverse motion.

The backlash is too high.

2. Le TO "bondit" tel un diable hors de sa boîte puis continue son mouvement
plus tranquillement : L'AB est trop HAUT.


3. It will instantly reverse with no jerk, smoothly going in the other direction.

AHHHH, perfect. Hardly ever achieved but you can get close.

3. Le TO réagit instantanément à toute inversion de sens, sans saute
d'humeur : vous tenez la bonne valeur d'AB (difficile mais on peut s'en
approcher).


In a perfect world, the same backlash setting would work for all
speed settings as it is a function of the total mechanical "slop" in the system.
However, the world is not perfect and you will have to pick the speed you
want it to be "best" at and put up with the others. That is because of
various values for friction in the different areas of slop.

Là il explique que malheureusement, l'AB ne peut être idéal à toutes les
vitesses. Il faut donc le régler pour sa vitesse préférée.

The good news is that once you find the settings, they wont change except
over a long period of usage as things wear a little since it is the individual scopes stack up of tolerances that define the total backlash.
So you only have to go through this once. (there may be a "break in" period so you may have to repeat it in the not too distant future on a new scope).

Pour vous rassurer, il précise que le réglage de l'AB est stable dans le
temps : pas besoin de se le farcir régulièrement (NDT : ça nous change de la
collimation !), c'est fait une fois pour toutes.

Amicalement



 
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31 août 2005 3 31 /08 /août /2005 00:00

Bonjour à tous,

Je vais aborder ici les livres dédiés astronomie pratique , pas de livre didactique , compliqué ou trop scientifiques.

J'ai débuté à 11 ans avec un ou deux de cette liste , j'ai completé avec quelques autres et je les utilise toujours même au bout de 24 ans d'astronomie !!!

Commençons par LA " Bible " pour moi à savoir :

- A l'affut des étoiles de Pierre Bourge et Jean LAcroux Editions Dunod. 16 ième édition. Tout est dedans : les notions de base indispensables pour l'utilisation des instruments, les conseils d'observations . Incontournable.

- Astronomie de l'amateur chez Grund . Très abordable , très simple , la carte de la Lune est un bon début.

- Atlas de la Lune de Ruhkl chez Grund. L'Atlas papier de la Lune , incontournable aussi , le pendant du site www.astrosurf.com\avl

- Découvrir la Lune de Jean Lacroux er Christian Legrand éditions Bordas Un panorama des formations à ne pas rater chaque jour de lunaison , des heures et des heures d'observation pour tout voir :)

- J'observe le ciel profond de Jean-Raphael Gilis Editions Broquet . une sélection des meilleures objets du ciel profond ( galaxies , nébuleuse , amas ouvert , amas globulaire) à la lunette de 60 mm et au télescope de 115 mm.  Je l'utilise pour mon 200 mm et pour le 254 mm de Lionel.

- Un bon complément pour le repérage : les objets de Messier aux éditions MAsson. Ouvrage très complet sur les objets les plus connus en ciel profond.

- Lunettes et télescopes Guide d'utilisation de Christophe Léhénaff editions Burillier. Très bon point de situation sur le matériel et leurs accessoires. Indispensable et toujours nécessaire.

- Pour l'imagerie numérique : la référence Astronomie et webcam de Christophe Béthune aux Editions Burillier . Attention acheter la DEUXIEME EDITION. Une très bonne approche du monde numérique.

Attention pour ce dernier point , les techniques ( RAW entre autres ) évoluent vite mais ce livre constitue une excellente base pour débuter.

Et c'est tout.

Pour les Atlas, il en existe plein mais là je suis logiciel : Sky Map Pro , Guide 8 , Desktop Universe.

Personnellement ,j'utilise Skytools 2 ( www.skyhound.com voir le test en français de Philippe) , impressionant de bases de données et un vrai outil de travail pour l'observation.

Si vous avez besoin de compléments , vous savez où me joindre :)

Amicalement à tous.

 

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19 août 2005 5 19 /08 /août /2005 00:00

Bonjour à tous,

Comme promis donc la méthode de Bigourdan. Merci à Pierre-Alain pour ce document Word qui a été ma base de travail.

Il existe deux méthodes pour mettre en station précisement , King et Bigourdan. Comme je ne vois pas l'étoile polaire , je me suis rabattu sur Bigourdan donc.

J'utilise non un oculaire réticulé mais la Mire d'astrosnap pro ( www.astrosnap.com )avec une webcam.

Cela demande du temps , de la patience.

Toutefois après, les mesures de doubles sont correctes sans problème de rotation de champ et pour le planétaire, beh cela reste bien sur le capteur :)

La méthode est développée ici :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/38/61/etoiles-doubles/bigourdan.doc

Si vous avez un souci ou une question pour cette mise en oeuvre , vous pouvez me contacter à mon adresse mail bien sur.

Amicalement à tous.

 
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6 août 2005 6 06 /08 /août /2005 00:00

Bonjour à tous,

Je vais faire un post unique pour l'observation des satellites artificiels et dont le plus spectaculaire car il y a des hommes dedans est la Station Spatiale Internationale ( ISS).

J'avais sauvegardé dans ma jeunesse un article de David Peak datant de 2002.

Je n'ai pas réussi à retrouver la source sur le web.

Je vous fais partager ces informations ( propager les informations ) sur ces fameux TLE et des liens pour les observer donc le très classique heavens- above.

Toute personne peut me contacter pour de plus amples renseignements sur ces objets d'observation et s'y lancer avec plaisir , l'oeil nu suffit !!!!!!!!

L'inscription sur le site d'Heaven est gratuite.

Bonne lecture :)

L'INTERPRÉTATION DES ÉLÉMENTS ORBITAUX
À DEUX LIGNES (TLE)

    TLE veut dire Two-Line Elements en anglais ou éléments à deux lignes en
français. Le mot éléments réfère à éléments orbitaux qui veut dire l'ensemble
des données de base servant à définir l'orbite exacte d'un satellite et la
position du satellite sur son orbite au moment précis appelé époque. L'époque
des données orbitales, ou l'heure exacte à laquelle les données présentées sont
valides, est inscrite à la ligne un des TLE. Elle sert à déterminer l'âge des
éléments, donc de savoir si les prévisions qui seront générées avec seront
précises. Tout au long des explications, nous nous servirons de l'exemple suivant :

STS-105
1 26888U 01035A   01226.72972024  .00002453  00000-0  32713-4 0   226
2 26888  51.6338 153.4848 0009369   6.0282 354.0821 15.57386755   621

    La première ligne, ou ligne 0, est l'appellation commune de l'objet. Ce nom
peut varier d'une source à l'autre. Afin d'être certain qu'il s'agisse du même
objet lorsqu'on a deux appellations différentes, il faut plutôt vérifier le premier
groupe de caractère à la ligne 1, par exemple ici 26888. C'est le numéro
d'identification donné par le U.S. Space Command et ce numéro est unique.
De nombreux objets peuvent porter le même nom commun, par exemple SL-06 R/B, mais
ils auront tous un numéro USSC différent.

    L'époque est représentée par la valeur 01226.72972024. C'est le jour dans
l'année et la fraction décimale de jour. 01 est 2001, 226 est le 226e jour de
l'année (14 août), .72972024 veut dire 17h30min48sec en UT (temps universel de
Greenwich). Cet instant précis représente normalement le moment où le satellite
traverse l'équateur terrestre en se dirigeant vers le nord. On appelle ce point le
noeud ascendant de l'orbite. C'est de cette façon qu'on situe le satellite sur son
orbite à l'aide d'un TLE.

    La ligne un, qui est en fait la 2e ligne de trois, renseigne sur
l'identification du satellite, l'époque et les effets de la trainée
atmosphérique sur son orbite. La ligne deux, la 3e, donne les valeurs des
paramètres de l'orbite valables à l'instant précis de l'époque. Pour connaitre
la signification des groupes de chiffres, consultez la section suivante de cette page.

    Pour savoir si un objet a subit un changement notable d'altitude, ce qui
entrainerait une bonne différence dans les prévisions de visibilité, il faut consulter
la valeur du mouvement moyen (MM), ici 15.57386755. Ce chiffre donne le nombre de
tours de Terre que le satellite effectue en une journée. S'il augmente,
l'altitude diminue, donc sa vitesse orbitale augmente. Si des prévisions étaient
faites avec des TLE datant d'avant l'augmentation du MM, celles-ci devraient
être devancées puisque l'objet va plus vite et sera observé plus tôt que les prévisions.

    Ces quelques explications concernant la nature des infos contenues dans un TLE,
vise à démontrer leur importance comme donnée de base pour tous les logiciels
utilisés pour faire des prévisions. Peu importe le programme ou le site internet
consulté, les prévisions de visibilité sont toujours faites à partir de ces TLE.
Et pour avoir des prévisions fiables, il faut nécessairement avoir des TLE
frais. Par contre, cette nécessité est valable pour les objets en orbite très
basse (moins de 350 km) ou pour ceux qui manoeuvrent souvent, comme la navette
et les autres vaisseaux habités.

    Les TLE fournis sur les listes de discussion sont donc destinés à ceux et celles
qui utilisent eux-mêmes un logiciel de poursuite (tracking) pour faire leurs propres
prévisions. Si vous n'en avez pas et désirez en obtenir, consultez la page
d'Obsat ( wwww.obsat.com )qui en dresse une liste succinte. Cette page n'est cependant pas toujours  très à jour et elle n'est pas nécessairement complète.

Le reste du site est très complet et à visiter toutefois.

        Pour les personnes qui ne veulent pas se donner le trouble d'apprendre à
utiliser un logiciel, en plus d'avoir à télécharger les TLE récents, il existe
des ressources sur Internet permettant d'obtenir des prévisions sur mesure. Le
site le plus reconnu est Heavens-Above ( http://www.heavens-above.com/)en Allemagne. Il est anglophone mais c'est
facile de s'y retrouver.

    Sur ce site, il y a la possibilité d'avoir des prévisions pour tous les
satellites ainsi que pour les flares des satellites Iridium. Si toutefois
l'utilisation de l'anglais pose problème, Obsat s'est associé avec Heavens-Above
pour les prévisions concernant la Station spatiale. Pour l'instant, seules les
prévisions pour le Québec sont disponibles à l'adresse sur cette page.



 


DESCRIPTION DÉTAILLÉE DES ÉLÉMENTS ORBITAUX

                               À DEUX LIGNES (TLE)

      Les données de l'orbite d'un satellite peuvent se résumer en un groupement de trois lignes dont deux contiennent des valeurs numériques définissant les paramètres de son orbite, d'où le terme anglais Two-Line Element (TLE) couramment employé.

      Voici donc le format employé et la signification de chaque composante :

AAAAAAAAAAAAAAA  b.b  c.c  d.d  e.e f  RRR       KM x km
1 gggggU hhiiijjj kklll.llllllll ±.mmmmmmmm ±nnnnn-n  ooooo-o p qqqqr
2 ggggg sss.ssss ttt.tttt uuuuuuu vvv.vvvv www.wwww xx.xxxxxxxxyyyyyz

La ponctuation et l'emplacement des caractères sont très importants.
± indique que ce paramètre peut être positif ou négatif (le signe + peut être omis).

Ligne 0 :
AAAAAAAAAAA  : Nom du satellite
b.b          : Longueur en mètres (Note 1)
c.c          : Largeur en mètres
d.d          : Hauteur en mètres (Note 2)
e.e          : Magnitude standard (vu à 1000 km et illuminé à 50%) (Note 3)
f            : Méthode ayant déterminé la magnitude standard : d = calcul selon dimensions
                                                               v = vient d'observation visuelle
RRR          : Signature radar en mètres carrés
KM           : Altitude à l'apogée
km           : Altitude au périgée

Ligne 1 :
ggggg        : Numéro de catalogue U.S. Space Command (ou NORAD)
U            : Classification. Ici U veut dire "Unclassified" = non secret
hh           : Désignation internationale - 2 derniers chiffres de l'année de lancement
iii          : Désignation internationale - numéro du lancement dans l'année
jjj          : Désignation internationale - 1 à 3 lettres désignant une pièce du lancement
kk           : 2 derniers chiffres de l'année où ces éléments ont été déterminés
lll.llllllll : Jour et fraction de jour de l'année où ces éléments ont été déterminés
±.mmmmmmmm   : Moitié de la dérivée première du mouvement moyen (rév./jour au carré)
               Représente l'accélération ou la décélération du satellite.
±nnnnn-n     : Sixième de la dérivée seconde du mouvement moyen (rév./jour au cube)
                              (pas de point décimal)
ooooo-o      : "BStar drag term". Coefficient ballistique utilisé par le propagateur SGP4
               (pas de point décimal)
p            : Type d'éphéméride
qqqq         : Numéro du set d'éléments
r            : Checksum (Modulo 10)

Ligne 2 :
ggggg        : Numéro de catalogue U.S. Space Command (ou NORAD)
sss.ssss     : Inclinaison de l'orbite par rapport à l'équateur terrestre (en degrés)
ttt.tttt     : Ascension droite du noeud ascendant de l'orbite (en degrés)
uuuuuuu      : Excentricité (pas de point décimal)
vvv.vvvv     : Argument du périgée (en degrés)
www.wwww     : Anomalie moyenne (en degrés)
xx.xxxxxxxx  : Mouvement moyen (révolutions/jour)
yyyyy        : Numéro de révolution au moment où ces éléments ont été déterminés
z            : Checksum (Modulo 10)

Note importante : À la ligne 0, les composantes b, c, d, e, f ainsi que KM x km
                  sont facultatives et ne font pas partie de la définition
                  standard d'un TLE.

NOTES :

1- Si la largeur et la hauteur sont nulles, l'objet est alors sphérique avec un
   diamètre égal à b.b . Les objets dont les dimensions sont inconnues sont
   présumés sphériques avec un diamètre qui est estimé.

2- Si la hauteur est zéro, alors l'objet est cylindrique avec un diamètre c.c .

3- Pour estimer la magnitude à d'autres distances et illuminations, utiliser :

         mag = (magstd - 15.75) + 2.5 log10 (dist * dist / fracill)

   où : magstd = magnitude standard selon e.e du TLE
          dist = distance entre le satellite et l'observateur (en km)
       fracill = fraction du satellite illuminé par le Soleil (entre 0 et 1)



 

EXPLICATIONS COMPLÉMENTAIRES


Les valeurs des coefficients ±nnnnn-n et ooooo-o ne sont
pas toujours calculées. Pour ±nnnnn-n, il s'agit de la variation
de l'accélération ou de la décéleration dans le temps. Normalement la trainée
±.mmmmmmmm est toujours positive car un objet tend toujours à tomber
vers la Terre. Cependant s'il manoeuvre, alors on peut avoir une valeur
négative.

Pour conclure , voici la traduction (que j'espère correcte)
d'un extrait abrégé du manuel de l'utilisateur du programme VEC2TLE de Kenneth
J. Ernandes.

"Les données présentées dans les éléments képlériens (comme les TLE) constituent
des valeurs "moyennes" fictives pour les différents éléments orbitaux. Ceci fut
fait pour faciliter et accélérer le processus de calculs de positions et
vitesses des satellites. Donc, l'introduction d'éléments orbitaux dits
instantanés pour propagation (calculs) dans les modèles SGP et SGP4 résulterait
en des prévisions erronnées. (SGP veut dire Simplified General Perturbation
propagator, c'est un algorythme utilisé pour calculer la position instantanée
d'un satellite dans le passé ou le futur à partir de données orbitales sous
forme de TLE)

Les perturbations qui font dévier un satellite de son orbite képlérienne idéale
sont causées en grande partie par la distribution non sphérique de la masse de
la Terre et la trainée atmosphérique. Les propagateurs SGP et SGP4 appliquent
ces effets perturbateurs par une technique dite de variation de paramètres, ou
les paramètres changés sont les éléments orbitaux. Si ces effets étaient ignorés
et que l'orbite était propagée en utilisant seulement les lois de Kepler,
l'erreur sur les prévisions serait évidente au bout de 2 à 3 heures.

SGP utilise un modele géopotentiel de 3e ordre pour décrire la distribution de
la masse terrestre. Il inclut le bourrelet équatorial (2e ordre) et la masse
plus grande du côté de l'hémisphere sud (3e ordre) qui donne la forme de poire à
la Terre. SGP4 utilise un modèle géopotentiel de 4e ordre qui inclut une
déviation additionnelle au niveau de la masse terrestre qui est plus petite que
celle du 2e et 3e ordre.

Les déviations géopotentielles par rapport à une répartition sphérique idéale de
la masse résultent en des changements prévisibles au niveau de l'orbite d'un
satellite. Les effets les plus marqués de ces perturbations sont sur le plan
orbital et l'orientation de la ligne apogée-périgée (ligne des apsides). Les
effets primaires sur l'orbite sont dits "séculaires" de nature car ils résultent
en des déplacements constants de la ligne des noeuds et de la ligne des apsides
en fonction du temps. La valeur de ce décalage dépend du demi grand-axe de
l'orbite, de l'excentricité et de l'inclinaison de l'orbite. Les effets
secondaires sont de nature périodiques et consistent en des effets à court et à
long terme. Les effets périodiques à long terme se superposent aux effets
séculaires. Les effets périodiques à court terme se superposent, quant à eux,
aux effets périodiques à long terme.

SGP et SGP4 utilisent des méthodes statiques pour modéliser les effets de la
trainée atmosphérique sur les orbites des satellites. SGP suppose une variation
quadratique du mouvement moyen en fonction du temps. Les coefficients
quadratiques sont le sixième de la dérivée seconde du mouvement moyen en
fonction du temps (nddot/6) sur le temps au carré et la demie de la dérivée du
mouvement moyen en fonction du temps (ndot/2) sur le temps. SGP4 modélise la
densité de la haute atmosphère terrestre en utilisant la 4e puissance de
l'altitude orbitale. SGP4 applique les effets de la trainée sur l'orbite en
utilisant un coefficient pseudo-ballistique (Bstar), normalisé pour l'altitude
orbitale et le profil de densité atmospherique du moment. Autant pour SGP que
pour SGP4, les coefficients de trainée (ndot/2, nddot/6 ou Bstar) sont ajustés
de manière empirique (en se basant sur le comportement à long terme) dans le
processus de détermination d'orbite.


Auteur : Daniel Deak, 24 mars 1999

Révision : 10 mars 2002

 
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2 août 2005 2 02 /08 /août /2005 00:00

Bonjour à tous,

On continue donc à mettre à disposition les archives de la liste H alpha , je vous renvoie au post pour la partie 1 , vous saurez tout !

Voici le lien :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/38/61/halpha/messages-liste-alpha-partie-2.txt

Et si vous avez besoin de compléments , ne pas hésiter à me demander.

Amicalement.

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Published by Jean-Louis Badin - dans Tutoriaux et Informations
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30 juillet 2005 6 30 /07 /juillet /2005 00:00

Bonjour à tous,

Décrire une protubérance n'est jamais facile et fait appel à notre fibre poétique ( en forme de col de cygne , de fontaine , de geyser , de loup voire d'êtres mythologiques cf une de mes anciennes images ).

Sur la liste astrosoleil , une classification a été diffusée qui à défaut d'être poétique a le mérite de la clarté. Bien entendu, il s'agit d'un travail professionnel.

Voici donc cette classification:

A bientôt.

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